Un collant homme se porte en sous-couche, sous un pantalon ou un short de sport, et non comme une pièce visible. Sa fonction est thermique ou sportive : conserver la chaleur par grand froid, ou soutenir le muscle et évacuer la transpiration à l'effort. C'est ce qui distingue radicalement le collant homme du collant féminin, choisi sur l'opacité et le rendu.
Porté sous un pantalon de travail, un jean ou un pantalon de ski, le collant thermique homme ajoute une couche isolante sans épaisseur visible. Deux familles existent. Les mailles synthétiques, souvent grattées à l'intérieur, sont les plus chaudes à prix contenu et sèchent vite. La laine mérinos, plus chère, régule mieux dans les deux sens et limite les odeurs sur plusieurs jours de port, ce qui compte en montagne ou en déplacement.
En course à pied, en cyclisme ou en sports d'hiver, le collant de sport homme répond à trois exigences : évacuer la transpiration, éviter le frottement à l'entrejambe, et parfois exercer une compression légère sur les cuisses et les mollets. Cette compression n'améliore pas la performance de façon spectaculaire mais réduit les vibrations musculaires et le ressenti de fatigue sur les efforts longs. Cherchez des coutures plates et une ceinture large, les deux points de friction habituels.
Sur un collant de sport doté d'une doublure intégrée à l'entrejambe, non : la doublure remplace le sous-vêtement et ajouter une couche crée des coutures superflues qui frottent. Sur un collant thermique simple, porté en sous-couche sous un pantalon, oui, un boxer classique en dessous reste préférable pour l'hygiène et le confort. C'est la question la plus fréquente sur cette pièce.