Le soutien-gorge Elomi commence là où la plupart des marques s'arrêtent. Créée en 2008 pour répondre à une demande que le marché ne servait pas, la maison ne décline pas une gamme standard vers le haut : elle dessine directement pour la forte poitrine, du bonnet D au bonnet K et du 32 au 48.
Trois éléments se retrouvent sur toute la gamme, et ce sont eux qui font la différence à l'usage. Les bonnets Elomi sont assemblés en plusieurs pièces plutôt que moulés d'un bloc, ce qui oriente le maintien vers le haut et vers l'intérieur au lieu de simplement contenir. Le dos est élargi et multiplie les rangées d'agrafes, parce que c'est lui qui porte l'essentiel de la charge sur un bonnet profond. Les bretelles sont élargies et posées plus écartées, pour ne pas creuser l'épaule sous le poids. Un soutien-gorge Elomi n'est donc pas un modèle agrandi, c'est un patronage différent.
Elomi appartient à Wacoal, qui a racheté en 2012 le groupe britannique Eveden, fondé en 1920, et avec lui Freya, Fantasie et Goddess. Les quatre maisons partagent le même savoir-faire de bonnet profond mais pas la même cliente : Freya vise plus jeune et travaille l'imprimé, Fantasie assume un dessin classique, et Elomi couvre les tailles les plus profondes avec des gammes complètes plutôt que quelques références isolées. C'est ce qui permet de garder la même forme en changeant de bonnet.
Une partie du catalogue est graduée en système britannique : vérifiez la correspondance avant de commander, c'est la première cause d'erreur sur cette marque. Les soldes de soutiens-gorge Elomi sont souvent l'occasion de la découvrir, et c'est le bon moment pour essayer deux tailles sœurs. Le réflexe reste celui de toute la grande taille : si la bande remonte dans le dos, descendez d'un tour de dos et montez d'une lettre de bonnet, le maintien venant de la bande et non des bretelles.