Le soutien-gorge Triumph vient d'une corseterie fondée en 1886 à Heubach, en Allemagne, par Johann Gottfried Spiesshofer et Michael Braun. Cette origine corsetière explique le parti pris de la maison : la construction du bonnet et le maintien priment sur l'effet de mode, et les patronages évoluent peu d'une saison à l'autre.
Deux innovations de la maison sont entrées dans l'usage courant. En 1954, la bretelle en fibre extensible, qui a remplacé les bretelles rigides et permis le réglage tel qu'on le connaît. En 1967, surtout, le bonnet moulé : un bonnet thermoformé d'une seule pièce, sans couture, conçu pour supprimer les surépaisseurs. C'est cette technique qui a rendu possible le soutien-gorge Triumph invisible sous un vêtement fin, et Triumph continue d'en faire l'un de ses axes.
La gamme couvre les trois usages principaux. Les modèles emboîtants et à coques pour le quotidien, qui portent bien sur une journée entière. Le soutien-gorge sans armature Triumph, segment sur lequel la maison s'est repositionnée ces dernières années. Et les modèles en dentelle pour les tenues habillées, sans oublier le soutien-gorge minimiseur Triumph, qui affine la silhouette sous une chemise. La constance du patronage est ici un vrai avantage pratique : une taille validée sur un modèle se retrouve en général sur les autres lignes de la marque.
Triumph a lancé Sloggi en 1979, marque devenue depuis une référence de la culotte en coton. Les deux appartiennent au même groupe, ce qui explique des tableaux de tailles proches et facilite le passage de l'une à l'autre pour composer un ensemble.