Un soutien-gorge triangle est formé de deux triangles de tissu sans armature ni bonnet construit ; une bralette reprend ce principe en y ajoutant une bande de dos plus large et souvent un travail de dentelle destiné à être vu. Le soutien-gorge triangle sans armature reste de loin le plus courant, mais il existe désormais des versions avec armature fine pour qui cherche un peu plus de tenue. Ni l'un ni l'autre ne cherche le maintien : ils couvrent, ils habillent, et ils se font oublier.
Les poitrines menues à moyennes, jusqu'au bonnet C environ, y trouvent une pièce confortable et jolie qui ne comprime rien. Au-delà, le tissu seul ne suffit plus à porter le volume : la bralette se déforme et les bretelles marquent. Le soutien-gorge triangle structuré, dit bralette doublée, avec bonnets renforcés et bande de dos élastique large, repousse un peu cette limite, mais une forte poitrine reste mieux servie par un emboîtant sans armature.
C'est même sa raison d'être aujourd'hui. Sous un débardeur échancré, un blazer porté seul ou une chemise entrouverte, la dentelle qui dépasse fait partie de la tenue. Le critère d'achat change alors : on regarde le dessin de la dentelle, la finition des bretelles et la propreté du dos autant que le confort. Les modèles à dos travaillé, croisé ou en racerback, sont conçus pour être vus sous un dos nageur.
La plupart de ces modèles sont vendus en tailles S, M, L, ce qui simplifie mais rend l'essayage moins précis. Si vous hésitez entre deux tailles, prenez la plus petite : ces pièces se détendent à l'usage, et une bralette trop grande ne tient plus rien. Les modèles proposés en taille chiffrée classique, plus rares, sont préférables dès qu'on dépasse le bonnet B.