Ces pièces de lingerie ont en commun de ne pas se limiter à la fonction de dessous. Le body se porte comme un haut, le bustier et le corset tiennent par leur structure et se montrent volontiers, le porte-jarretelles complète un ensemble. Toutes demandent le même soin de taille qu'un soutien-gorge.
Le point commun technique est le report du maintien sur la surface plutôt que sur les épaules. Un bustier tient par un baleinage latéral et une bande de dos large, un corset y ajoute un laçage, un body répartit la tension du buste à l'entrejambe. Cette mécanique impose un ajustement plus serré qu'un soutien-gorge classique, et c'est la source de la plupart des déceptions à l'achat.
Le body est la seule pièce de lingerie qui relève du quotidien : rentré dans un pantalon, il remplace un haut. Le bustier répond aux épaules dégagées, en soirée comme en robe de mariée. Le corset est devenu un vêtement à part entière, porté apparent. Le porte-jarretelles, enfin, souvent vendu en ensemble de lingerie 3 pièces avec le soutien-gorge et le string, ne sert qu'avec des bas non autofixants et se choisit au tour de hanches.
Le body femme se porte aujourd'hui comme un haut et relève du quotidien autant que de la lingerie. Les bustiers et corsets tiennent sans bretelles, par un baleinage et une bande de dos large, et se portent en soirée comme sous une robe de mariée. Le porte-jarretelles femme, enfin, n'a de sens qu'avec des bas non autofixants : c'est la seule des trois qui suppose une autre pièce pour fonctionner.